lundi 6 février 2012

La rumeur.



Cette meuf est tellement soporiphique que mes yeux se ferment tout seul. Je me rapelle.
Le samedi, une simple sortie au domac. Entre mec, tahu. Y'a deux ou trois theug qui ont attaqué le malibu alors qu'on vient d'arriver. Puis on les voit débarquer. Les filles de la prépas d'en face. Sous leurs airs de filles à papa completement coincées, se sont de vraies allumeuses. Je dis ça, je dis rien, c'est la rumeur qui court.
M. se dirige vers les toilettes le plus naturellement possible. Elle revient le nez bien blanc. Beaucoup trop poudrée a mon gout. Mais bon, je dis ça, je dis rien, c'est la rumeur qui court.
Au fil des minutes, elles passent de completements sobres à pompettes, puis carrément torchée. Ca commence à rire fort. Beaucoup trop fort. Elles arretent pas de gueuler. Plus elles fument de clopes, plus elles gueulent.
Arrive les premiers bad trip, L. vient me voir en pleurant, en disant qu'elle m'aime, qu'elle n'en peut plus, qu'elle en a marre d'attendre. Elle panique. Je la rassure. Ces connes.



dimanche 5 février 2012



Tu n'est qu'une sale pute, une sale pute, une sale pute. Tu peux me torturer, me jeter, m'aimer, me detester, me violer, me prendre, me pendre, me noyer, me sucer, me baiser, me caresser, me haïr, me salir, et puis partir, j'en ai rien a foutre. Vie ta vie, trace ta route, arrête le shit, la chicha, la cocaine, le lsd, les extasys. La vodka, le champagne, le gin, le get 27, le rhum, le malibu, le vin, la manzana, le ricard. Peins toi les ongles en rouge, les seins en blanc et les pieds en noir. Ouvre ta bouche, avale ou recrache, joue avec ta langue comme tu m'as montré. Pleure pas, prends tes affaires, ton sac prada, tes lunettes Gucci, ta crème dior et ton rimmel. Remballe tes belles paroles, je ne te crois pas. Casse toi. Vis.