vendredi 30 novembre 2012

Hoppï.


C'est comme une pression au dessus de ta tête. Tout le monde te dis de te bouger et d'arreter de rever une bonne fois pour toute. Que la vie n'est faites que de deception, que le travail et la famille sont les valeurs les plus importantes de toutes, que pierre qui roule n'amasse pas mousse, des conneries encore et toujours. Au debut, tu relativises, tu te dis que c'est qu'une mauvaise passe. Jusqu'au moment ou ta vie part vraiment en couille.
Une si triste fin est elle obligatoire pour les gens comme moi ? Ceux qui n'arrête pas de se tourmenter et de se poser des questions encore et toujours, pour trouver une raison. Une excuse. Un putin de sens à la vie. Faut il vraiment qu'ils finissent en enfer ?
En enfer non, bien sur. C'est encore un trou à rat inventé par les hommes aigris de solitude et dépourvus de conscience.

lundi 19 novembre 2012

angry


Comme si j'avais avalé du plomb. Je sens la deception et le vide monter en moi.

dimanche 18 novembre 2012

Social club.

Les basses entrent dans mon coeur, je ne sais plus qui je suis, je ne me reconnais pas. Je suis collée à toi, même si je ne te connais pas, je me rends juste compte que tu sens incroyablement bon, et cela me rassure. J'ai soif, et tu me prends la main jusqu'au bar, pour essayer de recolter quelques glaçons. Je suis totalement décalée. Mon pote s'est pécho une fille, et je me retrouve à la rue. Tout ca ne me derange, je prends ma vie avec une naïveté deconcertante. Puis l'ennui arrive, et j'en ai marre de tourner en rond. Notre baiser est spontané et magnifiquement sucré. Je ne sais pas si je te reverrai. J'en ai absolument rien à foutre en realité.





dimanche 11 novembre 2012

Fire


C'est comme si mes entrailles brûlaient.
Je n'écoute que mon âme et mon coeur, oublie ma douleur et m'abandonne dans tes bras. L'amour n'existe plus, ce n'est que le désir qui nous rapproche. Ta voix est grave et douce, elle me rassure et m'anesthésie. Chaque geste est lent mais spontané. Il n'y a plus de froideur et de retenue, la beauté nous emballe et nous protège  Il est tôt; les lumières de la ville sont encore allumées, et mes paroles se consument  Je ne suis plus que spasme et convulsion. Je me régénère à ta vue, et nous ne faisons plus qu'un.

vendredi 2 novembre 2012

strange fruit



Je n'ai jamais réfléchi a la manière dont j'allais continuer ma vie. Il y a quelques années, j'en avais rien à foutre de mon avenir, de la relation que j'avais avec les autres. Rien ne comptait, je ne voulais pas être la plus cool et la plus aimée... Je pouvais encore parler et m'exprimer simplement. Sans avoir a émettre des sous entendus compliqués, des phrases d'accroches complètement idiote. Quand soudain, je me rends compte que les gens ont un projet de vie, qu'ils se bougent sérieusement pour l'atteindre.
Je ne veux pas devenir adulte. Je ne veux pas finir une femme normal, avec une famille normal, une maison normal, une voiture normal, un crédit normal, un boulot normal. Une vie normal. Une vie si lisse, si calme, si fade. Une vie si détestable. Tout cela me fait peur; me terrifie. Je pense trop, oui, c'est un des reproches qu'on me fait souvent. Mais je préfère réfléchir plutôt que de vivre ma vie comme un mouton, sans conviction et sans envie, sans fureur et sans ardeur.

Vivre vite, comme on le souhaite, est devenu tellement rare. C'est un luxe auquel on doit reflechir. 
I'm a strange fruit.

breathe me


Femme au plus profond de mes entrailles, quand sur moi s'abat douceur lancinante. Femme au plus profond de mon être quand sur lui se jett emon dévolu et,qu'il me prend aimante.Femmeau plus profond de ma chair quand en moi il se dépose.Ma joie exprimée d'être en lui, par ce cri. Au petit matin, avant lui me préparer. Me lever,sans bruit. Diriger mon regard vers son corps encore endormi que je ne veux pas réveiller.Des yeux, lentemen tle toucher.Avant de le quitter,un dernier sourire esquissé ;puis partir.Pas un mot; ce soir, je le retrouverai.Dans le noir, nous reprendrons notre ballet. Coeur à coeur, corps en corps. Mouvements lents, voir saccadés puis,de plus en plus rythmés.Et, nous rejoindre en ce point au plus fort de cette danse,atteindre tous deux le plaisir en notre magnifique final ponctué
par ce cri.