mercredi 28 décembre 2011

Ca y est, le temps des "A l'année prochaine, HAHAHAHA" est arrivé. Je ne supporte plus les gens qui disent ca. C'est a cause d'eux que je trouve le mois de decembre totalement con.

Le 31 janvier, 23h07.
Chaque année a la meme date, je sais que je ramenerai une fille chez moi. Le 31 decembre, tout le monde boit trop, les resolutions de la nouvelles année sont toutes fraiches, l'ambiance est a la fete blablabla. Moi je suis juste la parce que je cherche mon plan cul. Et puis pour profiter un peu des bouteilles de champ' abandonné sur les tables. Je ne supporte plus ça: les gens qui dansent sur les musique des annees 90, comme pour oublier, pour revenir 10 ans en arriere. Vieux, usés, cokés, ils ne sont pas beaux a voir.

Puis je vois une fille, seule. Robe blanche, cheveux meles a des fils d'ors, on dirait un ange. Je pense que c'est a cause de la robe. Ma nouvelle sf ? Je ne pense pas, elle a l'air trop fragile, trop chiante.
Regard dans le vide. Pourquoi est elle seule ? Deprime des fetes ? Alcoolisme ? Les deux ? Comme moi, parfait.

On va rire.

mercredi 21 décembre 2011

L'odeur d'une fille. Sucrée ou fraiche,
envoutante, capiteuse, gouteuse, legère, froide, brulante, naturelle, masculine, érotique, orgasmique, enfantine, acidulée, amer.

mardi 20 décembre 2011



Mon estomac brule à chaque fois que j'y pense. La première fois que j'ai vu ton visage, dans ce bar crade du XIe arrondissement. Ma vodka-redbull, j'ai failli la renverser à cause de toi. Calamity Jane, c'est comme ça que je t'appelais. Comment t'as pu me faire ça, putin. J'étais pas prêt. Pour mesurer la puissance que tu dégageais, je pouvais même pas t'approcher. Intouchable. Voila, c'est ça que tu représentais, seule, devant ton whisky pur. On aurait dit une femme de 30 piges en instance de divorce. Mais t'avais juste X ans. Tu as toujours X ans d'ailleurs. Cette nuit là fut épique, magnifique, violente. Belle. Le lendemain, pas de numéro, pas de petit mot, juste ta barrette. Tant pis.  



dimanche 18 décembre 2011



Dehors, la pluie continue de tomber. J'attends patiemment mon café, je sais que tu arriveras en retard. Ah nan: je te vois. Tes cheveux blonds sont mouillés et collants, ton mascara coule. Tu as l'air tendue. Je sais que tu as besoin de moi.


mercredi 14 décembre 2011




Elle me  regardait, j'en étais sûr. En même temps dans le métro, t'as pas le choix: soit tu fais quelque chose pour passer le temps, soit tu regarde les gens autour de toi. Elle faisait les deux. Non: elle me matait, en faisant semblant de lire son livre. Discrètement, certes, mais je suis perspicace. Après 2-3 eyes contacts, je me suis dis qu'il fallait que je lui parle, que je sorte quelque chose d’intéressant, pour engager le dialogue; mais je ne pouvais pas. J'ai calé. Comme si mon putain d'esprit me disait "NAN, reste ou tu es, c'est très bien comme ça.". Tu vois le principe des eyes-contacts ? Moi, je suis expert. C'est très pratique, et très simple. Il suffit de croiser le regard de ton prochain coup, d'une manière totalement innocente.
Au bout de 3, plus de doutes : tu dois y aller. Ça t'assure 50% de réussites, sans prononcer un mot. 
Plus les stations passaient, plus les regards se faisaient désireux. De grands yeux noirs, des cils recourbés et noircis. Sex. Puis, sans me laisser le temps de finir ma contemplation, elle se lève, station St Paul. L'intensité est rompue soudainement. Merde, c'était trop beau, putain. Elle descend, court sur le quai embrasse, un gars. 
Je suis vraiment une baltringue. 





lundi 5 décembre 2011



Elle se lève, en laissant trainer la couette derriere elle. Elle ouvre la fenêtre, même si il fait -4 dehors, qu'elle est seins nus et qu'on vient de baiser, et s'allume machinalement une clope. Ses cheveux sont courts, blonds, en pagaille, son eye-liner coule. Et elle aspire sur sa Lucky Strike comme si c'était sa derniere respiration. Elle ne fais pas attention à moi, elle se concentre sur sa Lucky et sur les voitures qui passent rue Oberkampf. Mais putin j'ai jamais vu une meuf comme ça. Il est 4 heures du mat'. Soudainement, je commence à douter sur son age, et j'ai peur de m'être tapée une mineure. Ma tension monte d'un cran quand elle regarde l'heure sur sa casio vintage (hypitude oblige, une meuf sans casio au Baron, c'est louche) (Oui, je vais jusqu'au Baron pour pécho) et qu'elle dit: "Faut que j'y aille, j'ai cours demain.". Oh merde. Je lui demande si elle est au lycée. Elle me dit que je suis un peu con, qu'elle a 21 ans et qu'elle me l'a déjà dit. Ah oui, c'est vrai. Ouf. Elle ne part pas. Elle a la chair de poule, c'est logique en même temps. Elle ferme la fenêtre,  et me rejoins dans le lit. Mon dieu, elle est trop bonne.
Elle se penche sur moi, m'embrasse la paupiere, puis le cou. Caresse ma nuque, mes épaules. Se met à cheval sur moi. Chatouille le creux de mes mains. Puis descend sa bouche sur mes seins. Mon nombril. Elle y est. Sa langue, mmm, sa langue. On remet ça.
Et elle ne part pas.



Et les meufs, avouer que cette histoire lesbiano-romantique-qui-fais-penser-à-un-mauvais-porno vous chauffe un peu. Tout est dans la Lucky voyons. Le potentiel érotique d'une cigarette est indéscriptible.


dimanche 4 décembre 2011


Je bascule.
Parce que ces petites têtes blondes me rappellent un peu mes potes: completement barrés, completement drogués, completement paumés.





Bon je vais pas m'attarder sur les présentations. Juste là pour écrire, vous faire découvrir de bons sons, de bon films à mater. Non, je ne suis pas un plagiat de La Frange, même si bon, c'était pas mal ce blog avec plein de photos de filles Tumblr et de liens MediaFire (RIP les mecs). Je ne suis que moi.
Qui m'aime me suive.