jeudi 27 décembre 2012

Circle

Et tu commences à remonter la pente. Tu pardonnes, tu oublies, tu te fonds dans la masse. Tu te rachetes et tu te vends. Tu rends service pour qu'on est une bonne image de toi. Tu reprends confiance. Tu commence à rire. Tu fais une erreure, tu retombes. T'es naïf, et gentil. Et tu te fais niquer. Encore. Pauvre enfant. Tu ne merite pas ça. J'aimerai te prendre dans mes bras et te consoler, je suis malheureusement le diable en personne. Personne ne m'atteind, ne veux de moi. Je me contente de moi même. Il faut toujours se contenter de soi meme. C'est fini ces conneries d'amour, d'amitié, et de ces merdes dans le meme genre. Non mais tu croyais quoi ? Que la vie etait aussi simple ? Non, c'est pas ca la vie, mon grand.

C'est une vraie pute, la vie. C'est un putain de cercle vicieux.

Ironic bitch.

Je me fais passer pour une petite fille malheureuse. Mais je vais très bien. Merci.




mercredi 5 décembre 2012

enveloppe


Tout se dérègle et tout est faux.
Je ne suis qu'entourée d'horrible personne, qui ne saisissent pas ma passion pour la vie, et le bonheur que je peux atteindre quand je transgresse les normes. C'est désagréable d'avancer au milieu de rien, sans savoir où aller, sans savoir ce qui nous attends. Je ne supporte pas de rester sans rien faire, alors j'avance, et tant pis pour eux. Je hais l’espèce de poids dégueulasse qui enveloppe mon coeur. Je ne supporte plus cette enveloppe charnelle qui retient mon âme singulière  J'abomine chaque jour ce gout si impur que laisse l'amertume et la folie sur ma langue. Je ne me supporte plus autour des autres. Je ne me supporte plus. Je ne fais qu'aller et venir, je vis mon moment, je ris, je suis là. Et je m'en fous de tout. Je me fous de tout ça.
 Je me ris de vous. 

vendredi 30 novembre 2012

Hoppï.


C'est comme une pression au dessus de ta tête. Tout le monde te dis de te bouger et d'arreter de rever une bonne fois pour toute. Que la vie n'est faites que de deception, que le travail et la famille sont les valeurs les plus importantes de toutes, que pierre qui roule n'amasse pas mousse, des conneries encore et toujours. Au debut, tu relativises, tu te dis que c'est qu'une mauvaise passe. Jusqu'au moment ou ta vie part vraiment en couille.
Une si triste fin est elle obligatoire pour les gens comme moi ? Ceux qui n'arrête pas de se tourmenter et de se poser des questions encore et toujours, pour trouver une raison. Une excuse. Un putin de sens à la vie. Faut il vraiment qu'ils finissent en enfer ?
En enfer non, bien sur. C'est encore un trou à rat inventé par les hommes aigris de solitude et dépourvus de conscience.

lundi 19 novembre 2012

angry


Comme si j'avais avalé du plomb. Je sens la deception et le vide monter en moi.

dimanche 18 novembre 2012

Social club.

Les basses entrent dans mon coeur, je ne sais plus qui je suis, je ne me reconnais pas. Je suis collée à toi, même si je ne te connais pas, je me rends juste compte que tu sens incroyablement bon, et cela me rassure. J'ai soif, et tu me prends la main jusqu'au bar, pour essayer de recolter quelques glaçons. Je suis totalement décalée. Mon pote s'est pécho une fille, et je me retrouve à la rue. Tout ca ne me derange, je prends ma vie avec une naïveté deconcertante. Puis l'ennui arrive, et j'en ai marre de tourner en rond. Notre baiser est spontané et magnifiquement sucré. Je ne sais pas si je te reverrai. J'en ai absolument rien à foutre en realité.





dimanche 11 novembre 2012

Fire


C'est comme si mes entrailles brûlaient.
Je n'écoute que mon âme et mon coeur, oublie ma douleur et m'abandonne dans tes bras. L'amour n'existe plus, ce n'est que le désir qui nous rapproche. Ta voix est grave et douce, elle me rassure et m'anesthésie. Chaque geste est lent mais spontané. Il n'y a plus de froideur et de retenue, la beauté nous emballe et nous protège  Il est tôt; les lumières de la ville sont encore allumées, et mes paroles se consument  Je ne suis plus que spasme et convulsion. Je me régénère à ta vue, et nous ne faisons plus qu'un.

vendredi 2 novembre 2012

strange fruit



Je n'ai jamais réfléchi a la manière dont j'allais continuer ma vie. Il y a quelques années, j'en avais rien à foutre de mon avenir, de la relation que j'avais avec les autres. Rien ne comptait, je ne voulais pas être la plus cool et la plus aimée... Je pouvais encore parler et m'exprimer simplement. Sans avoir a émettre des sous entendus compliqués, des phrases d'accroches complètement idiote. Quand soudain, je me rends compte que les gens ont un projet de vie, qu'ils se bougent sérieusement pour l'atteindre.
Je ne veux pas devenir adulte. Je ne veux pas finir une femme normal, avec une famille normal, une maison normal, une voiture normal, un crédit normal, un boulot normal. Une vie normal. Une vie si lisse, si calme, si fade. Une vie si détestable. Tout cela me fait peur; me terrifie. Je pense trop, oui, c'est un des reproches qu'on me fait souvent. Mais je préfère réfléchir plutôt que de vivre ma vie comme un mouton, sans conviction et sans envie, sans fureur et sans ardeur.

Vivre vite, comme on le souhaite, est devenu tellement rare. C'est un luxe auquel on doit reflechir. 
I'm a strange fruit.

breathe me


Femme au plus profond de mes entrailles, quand sur moi s'abat douceur lancinante. Femme au plus profond de mon être quand sur lui se jett emon dévolu et,qu'il me prend aimante.Femmeau plus profond de ma chair quand en moi il se dépose.Ma joie exprimée d'être en lui, par ce cri. Au petit matin, avant lui me préparer. Me lever,sans bruit. Diriger mon regard vers son corps encore endormi que je ne veux pas réveiller.Des yeux, lentemen tle toucher.Avant de le quitter,un dernier sourire esquissé ;puis partir.Pas un mot; ce soir, je le retrouverai.Dans le noir, nous reprendrons notre ballet. Coeur à coeur, corps en corps. Mouvements lents, voir saccadés puis,de plus en plus rythmés.Et, nous rejoindre en ce point au plus fort de cette danse,atteindre tous deux le plaisir en notre magnifique final ponctué
par ce cri.

lundi 29 octobre 2012

Color theory.


C'est le chien du gars de la sncf qui me reveille en aboyant comme un taré. On me dit de ne pas rester là, de me lever vite fait et de dégager de ce métro. Je sors en tee-shirt de la station, il fait 2°C dehors. Je ne sais plus ou j'étais, où je suis, et où je vais. Toute seule, en sanglots, dans une ville inconnue, il n'y a plus que des trains vides et des taxis éteints. C'est comme si je vivais une scène de mauvais sitcom. On se croit dans une scène dramatique ridicule, mais en fait, c'est notre vie. Notre pauvre vie qui défile sous nos yeux. Je pense à me laisser crever sur place, en espérant secrètement que quelqu'un fasse attention à moi. Et je file dans la nuit, sans me retourner après tout, je n'ai rien à perdre. Les lumières illuminent mon visage, et mon esprit divague, je ne marche plus droit, et personne n'est là pour m'admirer dans mon piteux état. Je ne pense plus, et me laisse tomber. Je ne me relèverai plus, j'emmerde les normes, le monde et sa continuité.

Relachez moi dans la galaxie, que je puisse éparpiller mon âme.

vendredi 19 octobre 2012

Keep leaving.


L’apprentissage de la débauche ressemble à un vertige; on y ressent d’abord je ne sais quelle terreur mêlée de volupté, comme sur une tour élevée. Tandis que le libertinage honteux et secret avilit l’homme le plus noble, dans le désordre franc et hardi, dans ce qu’on peut nommer la débauche en plein air, il y a quelque grandeur, même pour le plus dépravé

dimanche 7 octobre 2012

Candles.


A un moment de ta vie tu vas te rendre compte qu'en fait, t'es seul. Complètement seul. Tu vas te rendre compte que les gens partent sans se retourner. Que les promesses veulent rien dire, que c'est que du vent, que les gens les oublient comme ils ont des trous noirs devant leur feuille d'examen. Tu vas réaliser que tes amis resteront pas avec toi pour toujours, parce qu'ils vont grandir... Et vu que tout le monde grandit à sa façon, tout le monde part et change. Tu vas te rendre compte que ton seul vrai ami c'est toi. Mais c'est pas une mauvaise chose, parce que c'est ça la liberté. Quand t'es seul, t'as plus rien ni personne à perdre. Et quand t'as rien ni personne à perdre, tu peux faire absolument tout ce que tu veux, tout abandonner, tout quitter, t'envoler, prendre des risques... Être seul, c'est aussi être libre

samedi 6 octobre 2012

Headlines.


Je savais pas qu'on pouvais être bourré au bout de deux verres. Je suis dehors, j'ai envie de quitter cette péniche de merde parce que je m'emmerde vraiment. Les deux cons de A. sont entrain de bosser, et je me retrouve extrêmement seule. J'appelle V., parce que j'ai rien d'autres à faire, et qu'il me manque un peu aussi. C'est comme mon meilleur pote, mais jamais je l'avouerai. Je lui raconte ma vie, et je sais bien qu'il s'en branle, mais au moins ça me détends. J'appelle B., il ne réponds pas, comme d'habitude. Pussy. J'aimerai bien appeler S. aussi, mais si je commence à vous raconter l'histoire, j'ai pas fini. Il est venu avec sa "copine". Je met des guillemets parce que cette pute est cocu jusqu'à la moelle, on peut le sentir à 1km. Mais elle est naïve, je lui pardonne. Je rentre dans la salle, bien décidé à faire abstraction de ma situation merdique. Et je danse jusqu'à rire. Je prie le jours de ne jamais revenir. Il a ce petit regard bienveillant qui me fous le cafard. Je veux juste être malheureuse en paix, j'ai pas besoin que tu te pointes comme ça sans prevenir, en faisant comme si tu étais comprehensif alors que tu t'en fous royal. 
Retourne avec ta cocu de copine et laisse moi skater en paix. Les hommes de ma vie. C'est triste, mais c'est eux. Et je ne peux pas y faire grand chose, pour l'instant. A part attendre comme une dépravée. 

jump


Il est tard. Je repense à toi, et je fume ma clope sur le rebord de la fenêtre. Je pourrais me laisser tomber du 5eme étage, et tout oublier. Je pourrais disparaître en deux secondes, et ne plus ennuyer personne. Ne plus les faire chier avec ma vie inintéressante  Vous savez ce qui me fait le plus mal ? C'est que personne ne se retourne sur mon passage. Je ne suis pas spécialement belle, je n'ai pas un charisme fou, ni une bande de potes incroyable, pas de boyfriend extraordinaire, pas une vie virtuelle palpitante, pas de talents particuliers. J'ai juste mon cerveau, qui bouillonne de plus en plus chaque jours. Plus le temps avance, plus je me dis que je suis dans la merde complète  Vivre toute ma vie derrière les autres ? C'est ça, ce qui m'attends ? Mieux vaut que j'aille m'écraser la gueule par terre.

vendredi 28 septembre 2012

Comme des fuckdown.


Je n'ai pas peur de tout ça. C'est juste... du vent.

Je ne vois pas pourquoi je m'interesse à toi alors que tu ne m'adresses même pas la parole. Life.

dimanche 16 septembre 2012

Blackout.


La foule est compressée, on ne voit quasimment pas les chars devant nous. Le public est en transe, il se tremousse de façon si electrique et syncronisé que ça en serait presque emouvant. Je suis collée à toi. Ça faisait longtemps qu'on ne s'etais pas vue, et ce n'etais pas de l'amour. Juste de la tendresse. Je voyais dans es gestes que tu me protegeais, et je ne me sentait plus seule, je me sentais libre. Contre toute attente, j'aurais vien aimé qu'A. soit à ta place. Oui, encore lui, encore. Je sais, c'est dingue de se prendre la tête pour ça.
Je suis folle.

samedi 15 septembre 2012

Love like a sunset.



Tout commencais à tourner bizzarement. J'etais un jeun, et j'avais beaucoup trop bu et fumé pour tenir debout. J'etais avec Alex, on parlait à des mexicains de je sais plus où, et je sentais les basses vibrer dans mon propre coeur. C'etait comme si mon ame voulait s'échapper. Naturellement, j'ai fini par vomir. On peut dire que j'ai laissé ma trace. J'etais cette meuf bourrée dégueu qu'on regarde d'un air gêné. Super.
On s'est assis dans l'herbe, et je me suis allongée. J'en pouvais vraiment plus. J'etais exterieure à moi même, je m'enfonçais dans le sol. Au bout d'une demi heure, j'ai repris mes esprits, et j'etais enfin bien. Le sol penchait legerement, mais j'etais cool. On s'est fait virer gentimment par la sécu a la fin du concert, mais c'est pas grave, c'est leur taf. On s'est pécho une petite biere avant de partir par A. , parce que c'est lui qui avait engagé cette putain de soirée, sachant qu'il bossait là. Alex et moi, on a retiré nos shoes, comme ça, pour rire. Ça a marché, et on à repris notre folle course nocturne. Il était minuit, pas tres tard, mais je me sentais fatiguée au possible. Dans le metro, on lisait "the catcher in the rye" à voie haute. Et on était bien.

C'etait parfait.

jeudi 13 septembre 2012

Locker room.


Me retrouver dans des vestiaires avec des filles de ma classe, ça m'a toujours engoissée. Les voir se tremousser sans pudeur à moitié nue à côté de moi, la nana complexée par excellence, ca me donne des sueurs froides. Et ca fais monter mon envie de sexe aussi. Chacun ses preoccupations, après tout.

mercredi 12 septembre 2012

Float.


Je plonge ma tête dans l'eau chaude. J'entends la presque la mer, et ça me détend. En apnée pendant une minute, rien n'a plus d'importance. Notre personne est prioritaire, et une erreure peut nous être fatale. Jamais la remontée ne m'a semblé si amer.

mardi 11 septembre 2012

Amoureusement conne.


Jsuis placé contre le mur en classe, c'est plus pratique pour appuyer sa tete quand j'ai envie de pioncer. Y'a une enorme fenêtre juste en face, jpeux profiter du paysage si le cour est trop relou.

On m'a toujours reproché d'être trop sensible. Je realise pas a quel point je peux m'emballer pour des choses toutes betes. Quand quelqu'un ne le parle plus, je me pose des milliers de questions et je me torture l'esprit pour savoir si j'ai fait quelque chose de mal. A l'inverse, quand un gars me parle trop, j'ai tendance a exagerer la situation et à tomber connement "amoureuse" en pensant a tort qu j' 'ai une chance. Et ce sentiment, ce n'est meme pas de l'amour veritable, c'est juste une hormone penible qui s'active des que je m'amuse un peu avec un joli boy.

lundi 10 septembre 2012

That person.



Si j'avais su. Si j'avais su, j'aurais même pas pris le temps de te dire bonjour et de te faire la bise polimment. Si j'avais su, j'aurais pas ri a tes stupides vannes. Si j'avais su, j'taurais pas laissé me foutre du chocolat sur la tronche le jour de mon anniversaire. Si j'avais su, j'aurais pas été ma baigner à la casquade avec toi. Si j'avais su, jtaurais meme pas laissé jouer avec ma chaine de taille en ambre, ni mon chambala, ni avec les meches de mes cheveux bouclés qui se barrait de mon chignon. Jtaurais pas laissé me prendre la main quand j'etais bourrée. Je serai pas monté sur ton velo, cette nuit la, quand j'etais tellement morte que je ne savais plus ou j'allais.

Je t'aurai pas appelé en panique ce soir ou j'avais aucune envie de rentrer chez moi, parce que j'etais trop déprimée et que je me sentais tellement cafardeuse. Tu ne m'aurais pas dit oui. Et on n'aurais pas acheté du jus de banane pour accompagner notre joint. Et on se serait pas regardé d'un regard gêné quand il etait temps de dormir, parce qu'il n'y avait qu'un lit et que ca faisais un peu pédo cette situation.

Au final, on a juste dormi. Enfin, tu as dormi. Et moi je caressais tes cheveux pendant que tu sombrais dans un rêve loin de cette vie de merde. Et je souriais, parce que tu ne bronchais pas. Peut etre m'as tu senti, mais en tout cas tu sais bien faire semblant d'en avoir rien a foutre.

Le matin, tu m'as juste souhaité une bonne journée, et j'aurais bien aimé que tu me dises autre chose. Du coup je t'ai pris ta chemise, j'ai pas fait le ménage et j'ai pas recupéré ton colis. Je me sentais trop cafardeuse.

Trop délaissée.

dimanche 9 septembre 2012

Last night.


Je suis dans le metro, ça doit faire une heure que je fais des allers-retours. J'ai acheté une bouteille de vodka, en sortant des cours. Comme ça. J'avais pas envie de rentrer. J'avais envie d'oublier toutes les merdes qui m'était arrivé ces deux derniers jours. Jvoulais juste voir quelqu'un.

Les gens me regardaient comme si j'etais une putain de paumé, mais je m'en foutais. A est venu a ma rescousse, lui tant qu'il y a de l'alcool, c'est toujours bon. Il etait presque 22h, deja. On a essayé de faire la cuisine, mais t'as deja essayé de jouer au cuisinier quand t'es def ? C'est un peu dur.

Le lendemain, il est parti. Et je me suis retrouvée comme une conne.

.OUT

mardi 4 septembre 2012

Do i have to smile ?



Quand je repense a cette nuit la, j'ai du mal a ne pas pleurer. C'etait tellement magique, tellement parfait. Bien sur, au fur et a mesure du temps, les souvenirs se brouillent, ou au contraire, s'éclaire.

J'tavais pas reconnu tout de suite, je dois l'avouer. J'etais trop occupée a boire et à deprimer, tellement j'étais seule. Il devais bien y avoir 8000 personnes sous le chapiteau ce soir la, et je me sentais desesperemment ignorée. A était retourné avec sa pute de copine, et je voyais des couples se former sous mes yeux. C'etait romantique, a en vomir.

C'est quand tu a baissé tes putains d'yeux sur mes chaussures que j'ai compris. Mais oui. C'etait bien toi le mec que j'avais vu manger tout seul comme un autiste. T'avais vu mes vans toute defoncée et tu m'avais dit que c'etait cool, je m'etais dit "putain ! J'ai trouvé un gars chelou, comme moi ! Mais c'est mon prince charmant."

Tout est allé tres vite. Sous les effets de l'alcool peut etre, j'ai pu parler avec toi. Elle a compris, et est parti, jamais je ne la remercierai assez. On a ri, mais tellemnt ri, pendant que ce concert pourri se finissait. En repartant, jdois t'avouer que je tenais plus debout. Et j'ai tourné ma tête, par reflexe, ou juste parce que je me sentais terriblement abandonnée. Au milieu de tout ces vieux, j'avais l'impression de me sentir flotter. On se cognait partout, on tombait presque. On s'est meme assis sur un muret, moi sur tes genoux. Je me sentais un peu desirée, un peu vivre. Tu m'as dit que j'etais belle, mais je ne t'ai pas cru bien sur. Naive, je le suis, mais pas a ce point la quand meme. Je ne me rapelle que tres peu du chemin apres. On etait mort, ca c'est sur, j'allais me faire littéralement tuer, j'aurais meme pas du me trouver la a ce moment la. U

On etait aussi allongé sur cette voiture, je regardais les etoiles et je me sentais libre. On a quand meme mis 40 minutes a faire un chemin qui en faisait 2.

It's a bad religion to be in love with someone who can never love you.

lundi 23 juillet 2012

Mangez moi.



- Dans ma ville d'origine, j'ai une sale réputation. Mais vraiment, une horrible réputation. C'est vrai que je ne fais pas vraiment gaffe, j'aime bien jouer avec les filles... elles sont si naïves, tellement pleine de bons sentiments et de joie de vivre. J'ai aimé qu'une fille dans ma vie, elle s'appelait Cassandra. On est resté pas mal de temps ensemble, mais on ne se supportait plus à la fin. J'avais besoin... de respirer. Alors je l'ai trompé. Et les emmerdes sont partis de là. Elle dit à qui veut l'entendre que je suis un raté, un connard , que je prends des filles au hasard pour leur briser le coeur. C'est pas faux. 
Une fois, j'ai sucé un mec dans les toilettes du skatepark de ma ville. Comme ça pour le fun. C'était un one shot, je suis resté discret. Malheuresement; ça s'es pas vraiment passé comme je le voulais. Du coup , j'ai toute ma ville à dos. Les filles, parce qu'elles pensent que je suis un connard, les mecs, parce que j'suis un cassos. Bah génial.

Une fois, j'ai parlé à une fille que j'avais pas vu depuis des mois. On s'etait rencontré à une soirée du nouvel an, j'étais completement défoncé. (Ouais, parce qu'en fait, ma meilleure amie, c'est marie jeanne)
Elle était plutot cool, elle l'avais même marqué "asshole" sur la joue au marqueur. Je m'étais barré/
Je voulais la voir, elle m'avais l'air assez ironique et pas totallement conne. Donc je l'ai vu. Deux fois. On s'est embrassé, mais ça a pas été loin. Trop jeune, elle me faisais un peu de peine. 

Des fois, je me demande si je suis con de naissance, ou si c'est venu apres. Puis, je fume un oinj, et j'oublie. Je comprends pas, je sais pas comment je vais finir.


- Ouais ? 

- Ouais.

- Bah écoute, vas te pendre, mec.






lundi 2 juillet 2012

P.





Je me dit que ça sert plus à rien de faire des efforts. A un moment, on se fera buter.
Je fume tout les jours depuis que je t'ai rencontré. Un bédo le matin, un autre l'apres midi, et un autre le soir. Ce petit gout amer mais si délicieux me fais repenser au jour ou je t'ai embrassé. Tu te rappelles ? Moi oui.
On était devant mon immeuble, assis sur la barrière, celle à côté des roses. On fumait une petite clope, t'allais  partir. On était tout pres, genre vraiment tres pres. Tu m'as fait un calin. Et là, à ce moment précis ou tu as posé tes levres imbibé de trop d'années de spliff, j'ai su que tu te foutais de ma gueule.

Je t'aime, autiste. Change pas, trouve juste une autre cible.


dimanche 20 mai 2012


Je ne croyais pas ça de toi, vraiment. Je t'ai tout confiée, tu me connais pas coeur, tu sais ce que signifie le moindre de mes mouvements, de mes attitudes, et tu te permet de me traiter comme une merde, après tout ce que je t'ai dit, apres tout ce qu'on s'est dit ?
Alors ça y est. Tu deviens comme les autres. Tout ce qu'on a vécu en fait c'était... du vent, de la connerie. Je suis déçue, je te croyais plus humble. Moins con. Je me trompe souvent à ce que je vois.
Je te crache dessus, et je crache sur tout tes supers potes. Je crache sur toi et ta fausse attitude. Parce qu'en fait tu n'es qu'une merde. Tu n'es qu'une erreur. Sale con.

mercredi 25 avril 2012

Not in love.




Je t'aime.
Voila ce qu'il faut dire d'habitude. Mais c'est plus complexe. C'est comme si tu t'étais incrusté dans mon cerveau, ce soir là, pour ne pas en ressortir. Cette petite discussion m'a mise dans un bordel, tu peux pas savoir. Je l'ai ressentie des la premiere minute. il n'y a plus de gravité, plus d'espace, plus de limites.

Je veux tout faire pour toi. je veux te sortir de cette putain d'addiction, celle qui te bouffe chaque jour, celle pour qui tu vis, et celle pour qui tu vas (veux ?) mourir. C'est con, c'est totalement immature.
Si on étais ensemble, je t'aurai sorti de toute cette merde, je t'aurai aidé. Je serai venu te voir chaque jour dans un putain d'hopital, alors que je hais ça. Je l'aurai fais par amitié, pas par amour. Je pense que j'aurai été la seule. Je serai restée avec toi, on aurai rit, discuté, de tout, de rien. Tu aurai guérit, forcément. 
Après, on aurai pu faire une traversée des states, mon rêve, et le tien aussi. Sans argent, sans plans, juste avec une voiture. Et on trace. On laisse tout. On fuit. Tout ce mauvais monde. Tu es fou mec. Tu es tellement malade que tu en serai capable, et tu le sais. 

Il ne te reste pas beaucoup de temps, peut-être 5 ans et encore, je suis gentille. Essaye de comprendre ma douleur. Putain, qu'est ce que ça me fais mal. Tu ne peux pas te permettre de partir sans laisser de mots, de traces. La vie est déjà trop courte, mec, tu la raccourcie encore plus. Mais que veux tu. Vu que tout tes "amis" (qui ne traine qu'avec toi juste pour la dope, je le repete) disent que c'est déjà trop tard... Je ne peux rien faire de plus que de te laisser. Te laisser te defoncer encore plus chaque jour.

Vole bien, mon petit ange. On se verra plus tard.

Sasha.

PS: Tu restes con.

      OUT

mercredi 18 avril 2012



Réussir à s’évader un peu.
S’éloigner de tous ces cons.
Vivre sa vie, sans rien demander à personne.
S’éloigner d’eux, de la dope, de l’alcool, et de tous ces gens malsains.
Commencer une nouvelle vie, et reprendre confiance en soi.
Lire, écrire, écouter, penser. Se surprendre.
Les oublier, oublier celui là.
Oublier les junkies, les putes, les salopes et les suivantes.
Ré-apprendre à rire. Ne plus pleurer. Se dépasser. Et oublier.
Se donner des coups, comme ceux que fout la vie, et putain, se faire du bien.
Penser à soi, devenir égoïste, narcissique. Et s’en foutre.  Et oublier.

Tuez moi sur cette chanson, bande de putes.


mercredi 4 avril 2012



C'est fou, quand on me fait un coup de pute, je deviens super méfiant. A chaque fois qu'on me propose une sortie, je me rappelle de cette fille qui m'avait mit un faux plan, parce que son meilleur ami lui avait dit que j'étais un connard. Donc je dis non.

Je vais plus en cour, je fous plus rien, je flippe de me retrouver comme un con, au milieu de tout mes "amis", et de me dire que je ne sers à rien. Je reste sur mon pc comme un mongole, à mater des vidéos de chats sur youtube.
 Je repense à cette fille, et ça me tue. 


Funeral Party - Relics to ruins.




mardi 3 avril 2012

haine



SALOPE.

Un jour, je viendrai devant chez toi, je taguerai ta maison, de tous ces mots horribles. Je souhaite t'humilier comme tu l'a fait. Sale pute.
C'est une vengeance, oui. Je suis puéril oui. Je n'oublie pas, oui. 


lundi 6 février 2012

La rumeur.



Cette meuf est tellement soporiphique que mes yeux se ferment tout seul. Je me rapelle.
Le samedi, une simple sortie au domac. Entre mec, tahu. Y'a deux ou trois theug qui ont attaqué le malibu alors qu'on vient d'arriver. Puis on les voit débarquer. Les filles de la prépas d'en face. Sous leurs airs de filles à papa completement coincées, se sont de vraies allumeuses. Je dis ça, je dis rien, c'est la rumeur qui court.
M. se dirige vers les toilettes le plus naturellement possible. Elle revient le nez bien blanc. Beaucoup trop poudrée a mon gout. Mais bon, je dis ça, je dis rien, c'est la rumeur qui court.
Au fil des minutes, elles passent de completements sobres à pompettes, puis carrément torchée. Ca commence à rire fort. Beaucoup trop fort. Elles arretent pas de gueuler. Plus elles fument de clopes, plus elles gueulent.
Arrive les premiers bad trip, L. vient me voir en pleurant, en disant qu'elle m'aime, qu'elle n'en peut plus, qu'elle en a marre d'attendre. Elle panique. Je la rassure. Ces connes.



dimanche 5 février 2012



Tu n'est qu'une sale pute, une sale pute, une sale pute. Tu peux me torturer, me jeter, m'aimer, me detester, me violer, me prendre, me pendre, me noyer, me sucer, me baiser, me caresser, me haïr, me salir, et puis partir, j'en ai rien a foutre. Vie ta vie, trace ta route, arrête le shit, la chicha, la cocaine, le lsd, les extasys. La vodka, le champagne, le gin, le get 27, le rhum, le malibu, le vin, la manzana, le ricard. Peins toi les ongles en rouge, les seins en blanc et les pieds en noir. Ouvre ta bouche, avale ou recrache, joue avec ta langue comme tu m'as montré. Pleure pas, prends tes affaires, ton sac prada, tes lunettes Gucci, ta crème dior et ton rimmel. Remballe tes belles paroles, je ne te crois pas. Casse toi. Vis.