vendredi 1 novembre 2013

Higher and higher than ever.




Nous ne sommes que des images perdus dans notre propre vie et notre propre esprit. Tout est mirage et convulsion. Je sens le vent qui fouette mon visage apeuré par toute cette lumiere superflue.  Le décor ne bouge pas depuis trop de temps, gaché et inutile. Nos yeux se ferment sur la realité et nous ne vivons que le passé, saisit par des envoutements et des hauts le coeur incontrolables.Nous ne rêvons plus, nous irradions.

dimanche 27 octobre 2013

She's tired, but she don't stop.


Je suis même pas sure de ce que je veux de toi. Je ne suis pas du tout amoureuse, je pense que c'est ça le pire. Je sais très bien que je suis juste une de plus, une que tu peux baiser sans réels difficultés. Au début, ça me convenait, je te cache pas que ça me faisait même un peu plaisir, je pensais juste prendre du bon temps et arrêter quand on en aurait tout les deux marre. Le truc, c'est qu'on a pas vraiment eu le temps de se dire au revoir, et ça me perturbe, j'irais même jusqu'à dire que ça me fait vraiment chier. Depuis, je sais plus ce que je vaux. Juste, ton image de connard, de lâcheur  revient toujours dans mon esprit. Et je me dis que c'est exactement ça que je cherchais. Tu m'as aidé à me tester, et maintenant, qu'est ce que je vais faire sans toi ? Si t'es arrivé, c'est quand même pas pour te barrer quand ça commençait à devenir compliqué, si ? 
Devenir ton amie, j'y ai pensé, vraiment, c'est même la véritable bonne option, mais je ne sais pas si elle est techniquement réalisable. Ca me ferait passer pour une faible, mais peut-être que j'en suis une après tout. Comme tu le sais, j'ai pas beaucoup d'estime pour moi même. Non, en fait, tu ne le sais pas, tu m'as jamais vraiment écoutée, c'est tout le temps moi qui buvait les quelques paroles que tu me lâchais, en ayant l'air d'être complètement indifférent, en rigolant sur tout les détails pourris de ta misérable vie. Chaque fois, je me dis que ça peut basculer, et redevenir comme avant, une relation sans issue et dangereuse qui me détruirait, parce qu'elle me torturerait la conscience, et qui t'apporterait des ennuies. Je ne veux plus de tout ça, mais je ne sais pas comment vivre sans. Est-ce que tu comprends ? 




jeudi 13 juin 2013

back


Et d'un coup, ça recommence. Ce sentiment de tristesse, mêlé à de l'euphorie et du désespoir  On ne peut en sortir facilement. Il vous prend sous son aile, mais en réalité c'est un cauchemars  Il vous réveille en plein milieu de la nuit, vous torture toute la journée du matin au soir.  Alors c'est vrai que de temps en temps, il peut nous faire aller de l'avant et peut même être une source de motivation et de bien-être. 
Ceci n'est pas toujours vrai.
 On le remarque à chaque pas, chaque moment, chaque cigarette fumée, chaque verre bu, chaque larme versée. Les larmes, c'est ce qui vous montent au coeur et aux yeux qu'on on y pense. On ne le vit pas, on le subit. 

L'amour est le pire des ennemies. 

dimanche 10 février 2013

Accro.

Accro.
Accro aux somniferes, à la tequila et aux lumieres de Paris.
Malade d'amour et bipolaire. En manque chronique d'affection. Extrêmement et abusivement naïve. Frigorifiée et desireuse. Reveuse, suscpetiblement sensible. Faussement mysterieuse.
Blessée. Au plus profond de sa conscience et de son ame.

jeudi 3 janvier 2013

Boo.

C'est comme si je plongeai ma tête sous l'eau. Au début, c'est assez bien. L'insonorisation me calme et me tranquillise, j'arrive à me concentrer. Je me sens bien. Au bout de quelques secondes, les angoisses reviennent. Ces angoisses me pourchassent, jusqu'à mes rêves les plus profonds. Je les entends chuchoter à mon oreille, elles grimpent sur mon coeur et transperce mon coeur , elles m'impregnent comme un poison et je ne peux m'en défaire. Elles rampent le long des murs, arrachent le papier peints, et se rassemblent pour me foutre les jetons. Elles crient, elles hurlent, elles s'égosillent pour me faire voir la verité en face. Elles me fixent, me rendent paranoïaque. Elles sucent mon sang en croyant aspirer mon bonheur, mais elles ne recolte que l'amertume et le gout fade dans laquelle mes etats d'ames s'eparpillent.

Tout ce qu'il y a à faire, c'est remonter à la surface.