Je t'aime.
Voila ce qu'il faut dire d'habitude. Mais c'est plus complexe. C'est comme si tu t'étais incrusté dans mon cerveau, ce soir là, pour ne pas en ressortir. Cette petite discussion m'a mise dans un bordel, tu peux pas savoir. Je l'ai ressentie des la premiere minute. il n'y a plus de gravité, plus d'espace, plus de limites.
Je veux tout faire pour toi. je veux te sortir de cette putain d'addiction, celle qui te bouffe chaque jour, celle pour qui tu vis, et celle pour qui tu vas (veux ?) mourir. C'est con, c'est totalement immature.
Si on étais ensemble, je t'aurai sorti de toute cette merde, je t'aurai aidé. Je serai venu te voir chaque jour dans un putain d'hopital, alors que je hais ça. Je l'aurai fais par amitié, pas par amour. Je pense que j'aurai été la seule. Je serai restée avec toi, on aurai rit, discuté, de tout, de rien. Tu aurai guérit, forcément.
Après, on aurai pu faire une traversée des states, mon rêve, et le tien aussi. Sans argent, sans plans, juste avec une voiture. Et on trace. On laisse tout. On fuit. Tout ce mauvais monde. Tu es fou mec. Tu es tellement malade que tu en serai capable, et tu le sais.
Il ne te reste pas beaucoup de temps, peut-être 5 ans et encore, je suis gentille. Essaye de comprendre ma douleur. Putain, qu'est ce que ça me fais mal. Tu ne peux pas te permettre de partir sans laisser de mots, de traces. La vie est déjà trop courte, mec, tu la raccourcie encore plus. Mais que veux tu. Vu que tout tes "amis" (qui ne traine qu'avec toi juste pour la dope, je le repete) disent que c'est déjà trop tard... Je ne peux rien faire de plus que de te laisser. Te laisser te defoncer encore plus chaque jour.
Vole bien, mon petit ange. On se verra plus tard.
Sasha.
PS: Tu restes con.
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