lundi 5 décembre 2011



Elle se lève, en laissant trainer la couette derriere elle. Elle ouvre la fenêtre, même si il fait -4 dehors, qu'elle est seins nus et qu'on vient de baiser, et s'allume machinalement une clope. Ses cheveux sont courts, blonds, en pagaille, son eye-liner coule. Et elle aspire sur sa Lucky Strike comme si c'était sa derniere respiration. Elle ne fais pas attention à moi, elle se concentre sur sa Lucky et sur les voitures qui passent rue Oberkampf. Mais putin j'ai jamais vu une meuf comme ça. Il est 4 heures du mat'. Soudainement, je commence à douter sur son age, et j'ai peur de m'être tapée une mineure. Ma tension monte d'un cran quand elle regarde l'heure sur sa casio vintage (hypitude oblige, une meuf sans casio au Baron, c'est louche) (Oui, je vais jusqu'au Baron pour pécho) et qu'elle dit: "Faut que j'y aille, j'ai cours demain.". Oh merde. Je lui demande si elle est au lycée. Elle me dit que je suis un peu con, qu'elle a 21 ans et qu'elle me l'a déjà dit. Ah oui, c'est vrai. Ouf. Elle ne part pas. Elle a la chair de poule, c'est logique en même temps. Elle ferme la fenêtre,  et me rejoins dans le lit. Mon dieu, elle est trop bonne.
Elle se penche sur moi, m'embrasse la paupiere, puis le cou. Caresse ma nuque, mes épaules. Se met à cheval sur moi. Chatouille le creux de mes mains. Puis descend sa bouche sur mes seins. Mon nombril. Elle y est. Sa langue, mmm, sa langue. On remet ça.
Et elle ne part pas.



Et les meufs, avouer que cette histoire lesbiano-romantique-qui-fais-penser-à-un-mauvais-porno vous chauffe un peu. Tout est dans la Lucky voyons. Le potentiel érotique d'une cigarette est indéscriptible.


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire