
Je savais pas qu'on pouvais être bourré au bout de deux verres. Je suis dehors, j'ai envie de quitter cette péniche de merde parce que je m'emmerde vraiment. Les deux cons de A. sont entrain de bosser, et je me retrouve extrêmement seule. J'appelle V., parce que j'ai rien d'autres à faire, et qu'il me manque un peu aussi. C'est comme mon meilleur pote, mais jamais je l'avouerai. Je lui raconte ma vie, et je sais bien qu'il s'en branle, mais au moins ça me détends. J'appelle B., il ne réponds pas, comme d'habitude. Pussy. J'aimerai bien appeler S. aussi, mais si je commence à vous raconter l'histoire, j'ai pas fini. Il est venu avec sa "copine". Je met des guillemets parce que cette pute est cocu jusqu'à la moelle, on peut le sentir à 1km. Mais elle est naïve, je lui pardonne. Je rentre dans la salle, bien décidé à faire abstraction de ma situation merdique. Et je danse jusqu'à rire. Je prie le jours de ne jamais revenir. Il a ce petit regard bienveillant qui me fous le cafard. Je veux juste être malheureuse en paix, j'ai pas besoin que tu te pointes comme ça sans prevenir, en faisant comme si tu étais comprehensif alors que tu t'en fous royal.
Retourne avec ta cocu de copine et laisse moi skater en paix. Les hommes de ma vie. C'est triste, mais c'est eux. Et je ne peux pas y faire grand chose, pour l'instant. A part attendre comme une dépravée.
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